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International Sound Art Platform & Sound Art Festival

Rodolphe Burger (Fr) – Concert Solo – mardi 04 septembre 2012 à 20h00

Rodolphe Burger (Fr) – Concert Solo – mardi 04 septembre 2012 à 20h00

Chanteur à la voix profonde, guitariste voyageur, rocker penseur revient à Mons fêter la 10ème de City Sonic. Après avoir revisité récemment le meilleur du Velvet Underground en live et sur disque, l’ex leader de Katonoma, toujours aussi charismatique et énergétique, sera sur scène en solo cette fois pour City Sonic #10.

A force d’arpenter les chemins du son, le chanteur-guitariste est aujourd’hui l’un des grands voyageurs du rock français, et l’un des plus prolifiques. Son univers musical, nourri des expériences les plus diverses, entretenu par des rencontres à première vue improbables, s’apparente à une galaxie en constante expansion. Entre rock mutant, boucles de mélancolie obsessionnelles, effluves de jazz, électronique acide ou lunaire et poésie contemporaine, impossible de ranger son œuvre dans une seule boîte. Et ça tombe bien : Rodolphe ne veut pas de ça. En bon globe-trotter, il a choisi l’itinéraire bis, empruntant sans relâche les sentiers de traverse : le but du voyage n’est jamais la destination, mais le voyage lui-même. « I’m a passenger, and I ride and I ride… » : pas un hasard si Rodolphe a fait siennes les paroles de la chanson d’Iggy Pop, maintes fois reprise par lui…

Entrée : 11 – 8€

Billeterie au théâtre Le Manège (1, rue des passages à 7000 Mons)
Réservations : +32 (0)65 39 59 39
tickets@lemanege-mons.be

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  • Rodolphe Burger s’attaque au mythe du Velvet – Interview
    par – POP news 2012

Qu’est-ce que représente le Velvet pour vous ?

Ça représentait tellement que je n’avais jamais pensé le reprendre à l’échelle d’un disque entier. Il m’a fallu pas mal de temps pour l’envisager, sous l’amicale pression du directeur du théâtre de Sète qui m’a encouragé.

Et le mythe du Velvet pour vous qui êtes guitariste rock ?

Le Velvet a joué un rôle très important pour moi au tout début de Kat Onoma. Pas comme une influence directe mais plutôt comme un groupe qui déclenche des vocations et qui redonnent confiance dans la possibilité de faire du rock. Tu connais sans doute la fameuse phrase de Brian Eno : « Très peu de gens ont acheté le disque de Velvet mais tout le monde a formé un groupe ». Donc, c’est au-delà de l’influence. J’ai fait du rock très tôt quand j’étais jeune ado et puis je m’y suis remis plus tard au début des années 80. [...]

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  • Rodolphe Burger interview en 3 dimensions
    par arbobo.fr-  2008

La France n’a pas de Radiohead. Mais elle a Rodolphe Burger, ça n’a rien à voir et pourtant à l’écoute de no sport c’est la réflexion qui m’est venue. Puissance, inventivité, voix captivante, mélodies sans cesse renouvelées…

De bout en bout mille échos, mille images et références viennent à nous, de Melody Nelson en ouverture au Massive Attack de Mezzanine en cloture, mais ce disque n’est pas référencé. Il puise ses racines aussi largement que profondément. Burger explique parfaitement combien faire un disque sous son nom correspond à un besoin de se “recentrer” musicalement, mais stabiliser ce centre permet d’autant mieux de faire graviter en un tout cohérent tout ce qui l’intéresse et le nourrit. [...]

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  • Entretien avec Rodolphe Burger
    Propos recueillis par Pierre Derensy pour ramdam.com – 2009

Rodolph Burger est un artiste qui force l’admiration. Ne se laissant pas cloisonner par une créativité débordante, il s’est même donné les moyens pour exploiter au mieux cette « tare » (propre studio, propre label).

Toujours gracieux et posé, formidable conteur et passionné de la vie, ses albums sont autant de surprises, de découvertes de son spectre musical. Bref, Burger est un chanteur présent, dans un paysage qui ne saurait dire, s’il est la belle ou la bête aux yeux de certains. Rencontre avec ce touche à tout de génie, cet artisan de la musique, et cela à l’Aéronef pour un « No Sport » et une résidence de 15 jours. [...]

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« This is a Velvet Underground song that I’d like to sing ». Il y a dix ans, Rodolphe Burger empruntait cette phrase à la chanteuse Nico pour un morceau de Meteor Show Extended. Aujourd’hui, l’alchimiste du rock français réactive son label Dernière Bande en livrant avec This is a Velvet Underground song that I’d like to sing un hommage fidèle au groupe culte de La Factory de Warhol et à son égérie. Rencontre.

RFI Musique : Vous avez régulièrement fait des reprises du Velvet Underground déjà du temps de Kat Onoma. Là, This is a Velvet Underground song that I’d like to sing est un véritable « tribute »…

Rodolphe Burger : Ce disque est différent de tout ce que j’ai pu sortir avant. Avec Kat Onoma, nos reprises n’avaient pas le statut d’hommage, comme souvent dans le rock, où l’on reprend pour signifier au fond qu’on est fan de. C’était des choses très libres, quasiment cubistes. Parfois, on a du mal à reconnaître l’originale, un peu comme les jazzmen avec les standards. On a été très influencé par le Velvet, on l’a beaucoup joué sur scène, mais on ne l’aurait jamais enregistré comme ça. [...]

Lire la suite de l’interview sur rfi Music