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Mathieu Schmidlin

Ses sept années passées aux Beaux-Arts lui ont permis d’expérimenter un large éventail des moyens d’expressions: le dessin, la peinture, le collage, la vidéo, le son, le stylisme, la performance… Dans sa vie, comme à travers ces médiums il a cherché à trouver l’outil qui lui correspondait. En cela trouver le travail qui donne l’envie d’y passer du temps, d’y trouver une curiosité, un défi, et surtout du plaisir.

Il a lu que le travail par essence, c’est le sacrifice du plaisir. Il pense qu’en accédant à un domaine artistique on peut accéder au plaisir en travaillant, car la discipline artistique est, pour lui, une des rares où l’on crée ses propres contraintes de travail. C’est dans cette démarche qu’il a donc exploré tous ces médiums, pour trouver celui qui lui correspondait.

Mathieu : « Et si j’en ai pratiqué autant c’est que souvent je suis arrivé à la conclusion que la dose de plaisir était inférieur à la dose de souffrance que je subissais au moment de la création. Aujourd’hui je me rends compte que cette souffrance était générée par mon mental, que je peux décrire comme une tornade : c’est un lieu où les réflexions sont nombreuses, la relation entre les sujets incohérente, où les souvenirs douloureux reviennent plus fréquemment que ceux qui sont plaisants. Quand je travaille je suis aspiré dans le tumulte de cette intériorité, que je vis comme une véritable «fête foraine»« .

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